3 ans de prison pour avoir révélé la faiblesse des centrales nucléaires

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Lundi 5 Décembre, un « commando » de Greenpeace s’introduisait caméra au poing dans les centrales nucléaires de Nogent-sur-Seine et de Cruas pour porter un message : puisque n’importe qui peut pénétrer dans un site nucléaire, le nucléaire sûr n’existe pas.

Ces militants lourdement armés de banderoles et de bâches ont mis le doigt sur un point faible du nucléaire en France, à quelques mois seulement de l’élection présidentielle de 2012. Parmi ce commando sur-entrainé, Florence 52 ans (Madame Tout Le Monde), ou encore Philippe, un grand-père qui explique vouloir préserver ses petits enfants d’une catastrophe similaire à celles de Fukushima ou Tchernobyl. Mis en examen pour violation de domicile et dégradation en réunion, ces militants pacifistes risquent chacun jusqu’à trois ans de prison ferme et 7 500€ d’amende : un véritable acte de désobéissance civile. [Source Greenpeace]

www.energie-climat.greenpeace.fr

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Community Manager de l'imprimerie Villière (imprimerie écologique).

3 Comments

  1. Ils  »risquent » jusqu’à trois ans de prison, mais cela m’étonnerait qu’ils soient réellement condamnés à cette peine. En même temps, je ne féliciterais pas quelqu’un qui entrerait par effraction dans ma maison pour révéler les faiblesses de mon système d’alarme !…

  2. encore des sites ou par économie on a licencié pour fournir des dividendes aux actionnaires dont l’état a récupèré 280 MILIONS D EUROS.
    ELLE EST BELLE LA FRANCE
    VIVE LES ENERGIES ALTERNATIVES.
    MERCI GREANPEACE

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